Daniel vole avec un TOP 80 sous une voile Nucléon

Daniel vole avec un TOP 80 sous une voile Nucléon

Nous sommes quatre copains qui, un beau jour de février 2003, avons décidé de nous laisser " pousser des ailes"...
Avec mes potes, Denis, Laurent et Marcel, quel pied,
l’amitié et la passion réunies.


Luc Warth

Mon paramoteur MINIPLANE TOP 80, léger, fiable et performant, bref, la référence du moment.
Que dire d’autre… Vous connaissez certainement.

Ma voile une FORCE de APCO, pour moi « la fée des airs », douce et belle, docile et sécurisante.  Quand je lève les yeux, je suis HEUREUX ! Vous aurez remarqué que la belle sait être coquette, elle s’est parée d’un logo fluo.
J’en profite pour remercier au passage le Boss de
,  un hébergeur internet de qualité.

 VOL AU-DESSUS DU CHATEAU DU HAUT KOENIGSBOURG
Premier parcours… Pour tous les débutants le premier parcours reste un souvenir inoubliable, pour Laurent, Marcel et moi notre « prof » Luc nous a concocté un itinéraire de rêve. Départ en plaine, terrain de l’école « Alsace paramoteur », ensuite direction le château du Ht. Koenigsbourg, puis nous plongeons vers Colmar pour rejoindre le terrain.
Environ une heure et demi de vol, par une superbe matinée d’été, les images en disent plus que les mots…

 

 

Dernières Nouvelles dAlsace  Édition du Lun 28 juil. 2008  

Une journée dans les airs

Pour fêter ses dix ans, l'école Alsace Paramoteur a organisé, hier, une journée portes ouvertes entre Ostheim et Jebsheim. Une occasion d'essayer des engins volants dits ultra-légers, comme le paramoteur et l'autogire.
« Le paramoteur est une voile de parapente avec un moteur dans le dos. De tous les engins volants, c'est le plus facile à piloter », affirme
Daniel Gantzer, un passionné d'une quarantaine d'années. Hier matin, une centaine de curieux et de pilotes ont participé à la journée portes ouvertes organisée par l'école Alsace Paramoteur.
Cette journée était également l'occasion de fêter les dix ans de l'école. Luc Warth le créateur d'Alsace paramoteur en est fier : « Ce sont dix ans de beaucoup de travail. Ce n'est pas facile d'être à son compte et tributaire de la météo. »
C'est un reportage de Nicolas Hulot à la télé qui lui a fait découvrir le paramoteur. En 1997, il devient instructeur et décide de créer une école. C'était la première en Alsace. « Pour piloter un paramoteur il faut passer un brevet. Une trentaine d'heures suffisent pour voler de ses propres ailes. C'est très accessible, le matériel tient dans n'importe quel coffre de voiture et il suffit d'avoir un grand terrain pour pouvoir décoller », explique-t-il.          I.B.
 

DNA Édition locale du Lun 28 juil. 2008
 Colmar  entre Ostheim et Jebsheim / Alsace Paramoteur a dix ans

Un jour dans les airs

Pour les amateurs de sensations fortes, c'était le paradis... Hier, entre Ostheim et Jebsheim, l'école Alsace Paramoteur a fêté ses dix ans et pour cette occasion spéciale, une journée portes ouvertes a été organisée.

Entre 8 h du matin et midi, ils étaient déjà une centaine à participer à la journée portes ouvertes de l'école Alsace Paramoteur. Curieux, passionnés de paramoteur, élèves et professeurs se relayaient entre le ciel et la terre. Quand ils n'étaient pas en haut, dans les airs, ils regardaient vers le haut pour voir les paramoteurs colorés et l'autogire jaune qui décoraient le ciel gris.

Des couleurs dans le ciel
 « Vous voyez le petit point jaune là-bas dans le ciel, et ben c'est papa », disait Nathalie Henry à ses trois petites blondes. La journée portes ouvertes de l'école a été une bonne occasion d'offrir à son mari un beau cadeau d'anniversaire. « Moi j'ai très peur, mais lui, il doit être aux anges ! », lance-t-elle. Nathalie avait raison, à peine les pieds sur le sol, son mari, Yves, ouvre tout de suite le grand sourire : « C'était fantastique ! ». Yves a fait 15 minutes de vol en autogire, une espèce de mini-hélicoptère ouvert.
 De l'autre côté du terrain, quelques passionnés de paramoteur se préparaient à partir dans le ciel. Quelques rayons de soleil commençaient à percer les gros nuages blancs et enthousiasmaient ceux qui depuis 8 h du matin n'attendaient que ça. Parmi eux, un groupe de six amis qui se retrouvent régulièrement pour partager leur passion. « Le paramoteur est une voile de parapente avec un moteur dans le dos. De tous les engins volants, c'est le plus facile à piloter », explique l'un d'eux. Il s'appelle
Daniel Gantzer, un monsieur d'une quarantaine d'années qui a récemment passé son brevet de pilote.
 La voile est étalée sur le terrain entouré de champs de maïs. Prochaines étapes : vérifier les suspentes, placer le moteur, accrocher les élévateurs (fils), s'installer et s'attacher. « Maintenant c'est très simple, on accélère avec une poignée de gaz, on se met face au vent et on court », explique
Daniel Gantzer. Pour ceux qui sont restés collés au sol, c'est l'heure du spectacle.

10 ans de travail, une fierté
 Il y a dix ans, Luc Warth créa l'école Alsace paramoteur. c'était la première en Alsace. « Je suis fier d'être arrivé jusque là. Ce n'est pas facile d'être à son compte et tributaire de la météo », raconte-t-il.
 Depuis son enfance, il rêvait de voler. C'est en 1986 qu'il débute le deltaplane et l'année suivante il poursuit avec le parapente. En 1993, en assistant à un reportage de Nicolas Hulot à la télé, il découvre le paramoteur. Quatre ans plus tard, il devient instructeur et fonde son école. « Il y a quelques années, les engins volant ultra-légers motorisés étaient très mal vus. On disait qu'ils étaient dangereux, parce que c'est du fait maison. Il faut savoir que les accidents sont très rares. Sur 10 accidents, 9 sont causés par un mauvais pilotage », affirme-t-il. En dix ans, Luc Warth n'a été témoin d'aucun accident dans son école.

I.B