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LUC WARTH    PORTES   OUVERTES   2008


le Journal l'ALSACE
         Le 28/07/08 à 06:40      

  Dix ans de sustentation et portes ouvertes

L’école Alsace Paramoteur de Kunheim a ouvert grandes ses portes hier dimanche à l’occasion de son 10e anniversaire. La manifestation a eu lieu sur le terrain ULM situé à 1,5 km au sud d’Illhaeusern et non loin de la Maison Rouge entre Ostheim et Jebsheim. Instructeur paramoteur après une formation de trois mois à Chartres, en 1997, Luc Warth devient alors instructeur ULM diplômé d’État, classe paramoteur. Et une année après, il ouvre l’école Alsace paramoteur au 7, rue Principale à Kunheim.
Depuis, il a formé entre 25 et 40 élèves par an. Par cette journée « portes ouvertes », il a voulu montrer au public qui s’était déplacé malgré des conditions atmosphériques incertaines, ce qu’est le paramoteur : un ensemble constitué d’une aile de parapente et d’un moteur que l’on porte dans le dos ou sur chariot. C’est l’ULM le plus facile d’accès autant sur le plan pratique que financier. Le coût de l’ensemble est de 7300 € environ, et tient dans un coffre d’une voiture.
Lors de cette journée du 10e anniversaire, les intéressés et parfois des mordus ont aussi découvert pour la première fois un autogyre, ULM à « voilure tournante » qui a déjà une trentaine d’heures de vol. Cet autogyre, vole entre 30 et 170 km/heure. On a aussi pu assister à des démonstrations en vol de nombreux pilotes ; effectuer des baptêmes de l’air en paramoteur, mais aussi en autogyre et en pendulaire.
Thierry, un quadragénaire venu d’Ingersheim est venu à cette journée effectuer un baptême de l’air «
c’était un cadeau, dit-il, offert par ma belle-sœur et mon beau-frère. Je ne suis pas venu pour apprendre. C’est la première fois que je me trouve en l’air ». Et il encourage d’autres à s’orienter vers le paramoteur, « c’est intéressant, dit-il, il faut le faire, du haut du ciel l’on a un super panorama ».
 


Dernières Nouvelles dAlsace  Édition du Lun 28 juil. 2008  

Une journée dans les airs

Pour fêter ses dix ans, l'école Alsace Paramoteur a organisé, hier, une journée portes ouvertes entre Ostheim et Jebsheim. Une occasion d'essayer des engins volants dits ultra-légers, comme le paramoteur et l'autogire.
« Le paramoteur est une voile de parapente avec un moteur dans le dos. De tous les engins volants, c'est le plus facile à piloter », affirme Daniel Gantzer, un passionné d'une quarantaine d'années. Hier matin, une centaine de curieux et de pilotes ont participé à la journée portes ouvertes organisée par l'école Alsace Paramoteur.
Cette journée était également l'occasion de fêter les dix ans de l'école. Luc Warth le créateur d'Alsace paramoteur en est fier : « Ce sont dix ans de beaucoup de travail. Ce n'est pas facile d'être à son compte et tributaire de la météo. »
C'est un reportage de Nicolas Hulot à la télé qui lui a fait découvrir le paramoteur. En 1997, il devient instructeur et décide de créer une école. C'était la première en Alsace. « Pour piloter un paramoteur il faut passer un brevet. Une trentaine d'heures suffisent pour voler de ses propres ailes. C'est très accessible, le matériel tient dans n'importe quel coffre de voiture et il suffit d'avoir un grand terrain pour pouvoir décoller », explique-t-il.

I.B.

 

DNA Édition du Lun 28 juil. 2008
 Colmar  entre Ostheim et Jebsheim / Alsace Paramoteur a dix ans

Un jour dans les airs

Pour les amateurs de sensations fortes, c'était le paradis... Hier, entre Ostheim et Jebsheim, l'école Alsace Paramoteur a fêté ses dix ans et pour cette occasion spéciale, une journée portes ouvertes a été organisée.

Entre 8 h du matin et midi, ils étaient déjà une centaine à participer à la journée portes ouvertes de l'école Alsace Paramoteur. Curieux, passionnés de paramoteur, élèves et professeurs se relayaient entre le ciel et la terre. Quand ils n'étaient pas en haut, dans les airs, ils regardaient vers le haut pour voir les paramoteurs colorés et l'autogire jaune qui décoraient le ciel gris.

Des couleurs dans le ciel
 « Vous voyez le petit point jaune là-bas dans le ciel, et ben c'est papa », disait Nathalie Henry à ses trois petites blondes. La journée portes ouvertes de l'école a été une bonne occasion d'offrir à son mari un beau cadeau d'anniversaire. « Moi j'ai très peur, mais lui, il doit être aux anges ! », lance-t-elle. Nathalie avait raison, à peine les pieds sur le sol, son mari, Yves, ouvre tout de suite le grand sourire : « C'était fantastique ! ». Yves a fait 15 minutes de vol en autogire, une espèce de mini-hélicoptère ouvert.
 De l'autre côté du terrain, quelques passionnés de paramoteur se préparaient à partir dans le ciel. Quelques rayons de soleil commençaient à percer les gros nuages blancs et enthousiasmaient ceux qui depuis 8 h du matin n'attendaient que ça. Parmi eux, un groupe de six amis qui se retrouvent régulièrement pour partager leur passion. « Le paramoteur est une voile de parapente avec un moteur dans le dos. De tous les engins volants, c'est le plus facile à piloter », explique l'un d'eux. Il s'appelle Daniel Gantzer, un monsieur d'une quarantaine d'années qui a récemment passé son brevet de pilote.
 La voile est étalée sur le terrain entouré de champs de maïs. Prochaines étapes : vérifier les suspentes, placer le moteur, accrocher les élévateurs (fils), s'installer et s'attacher. « Maintenant c'est très simple, on accélère avec une poignée de gaz, on se met face au vent et on court », explique Daniel Gantzer. Pour ceux qui sont restés collés au sol, c'est l'heure du spectacle.

10 ans de travail, une fierté
 Il y a dix ans, Luc Warth créa l'école Alsace paramoteur. c'était la première en Alsace. « Je suis fier d'être arrivé jusque là. Ce n'est pas facile d'être à son compte et tributaire de la météo », raconte-t-il.
 Depuis son enfance, il rêvait de voler. C'est en 1986 qu'il débute le deltaplane et l'année suivante il poursuit avec le parapente. En 1993, en assistant à un reportage de Nicolas Hulot à la télé, il découvre le paramoteur. Quatre ans plus tard, il devient instructeur et fonde son école. « Il y a quelques années, les engins volant ultra-légers motorisés étaient très mal vus. On disait qu'ils étaient dangereux, parce que c'est du fait maison. Il faut savoir que les accidents sont très rares. Sur 10 accidents, 9 sont causés par un mauvais pilotage », affirme-t-il. En dix ans, Luc Warth n'a été témoin d'aucun accident dans son école.

I.B.